Pourquoi votre entreprise doit-elle positiver le prélèvement à la source.

Opalink, société spécialisée dans la Gestion Paie et Sociale vous en dit plus sur le prélèvement à la source et vous explique comment prendre cette réforme du bon côté.

Comment s’organise le cabinet Opalink ?

OPALINK intervient auprès de tout type d’entreprise, quel que soit leur activité, leur situation géographique et leur effectif. En effet, les prestations proposées sont adaptées selon les besoins et les ressources de nos clients : gestion intégrale de la paie (si pas de ressources en interne), gestion partagée de la paie (si compétences basiques en paie), gestion autonome de la paie (mise à disposition de nos outils pour votre service paie/rh).

Des projets ? OPALINK en possède plusieurs en dehors de ceux que la législation sociale apporte tout au long de l’année ! Le principal étant bien évidemment d’agrandir notre cercle de clients et partenaires. Les autres projets sont en lien avec la digitalisation des RH, le cabinet se maintient en veille constante sur les nouvelles technologies, les outils innovants afin d’en faire bénéficier ses clients, dernier en date : gestion des absences et congés dématérialisée incluse dans nos prestations paie.

Que pensez-vous de la réforme du prélèvement à la source ?

C’est la suite logique du processus entamé il y a déjà plusieurs mois via la DSN (déclaration sociale nominative) principe qui repose sur la transmission unique, mensuelle et dématérialisée des données directement issues de la paie, auxquelles s’ajoutent des signalements d’événements comme les arrêts liés à la santé et les départs.

La France est l’un des derniers pays de l’UE à ne pas avoir adopté ce principe. Avec cette réforme, chacun d’entre nous va pouvoir adapter son impôt à ses changements financiers et familiaux au moment où ils se produisent, et non plus un an après, pour mémo, de plus l’impôt sera étalé sur douze mois.

Ne transfère-t-on pas aux entreprises une charge supplémentaire dont elles se seraient bien passées ?

C’est effectivement la principale inquiétude qui ressort de cette réforme qui concernera plus de 98 % des foyers. Il est bon de rappeler qu’en France, près de la moitié des prélèvements obligatoires, principalement les cotisations sociales et la contribution sociale généralisée (CSG), sont déjà prélevées à la source. Le débat porte aujourd’hui sur le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu. Deux points sont à prendre en compte : l’aspect humain : la communication des entreprises envers leurs salariés va être essentielle pour mener à bien ce changement, c’est pour cela qu’il est fondamental d’ANTICIPER. L’aspect technique devra être appréhendé en parallèle, en validant les fonctionnalités du logiciel de paie utilisé.

Une entreprise pourrait-elle rencontrer des difficultés dans sa manière de gérer les salaires ?

Oui, comme lors de chaque évolution législative, surtout si l’entreprise gère sa paie en interne. De nombreuses questions se posent : Comment mon logiciel va gérer cette nouvelle contrainte ? Combien va me coûter cette mise à jour ? Quel taux de prélèvement vais-je devoir mettre en place ? Quid enfin de la confidentialité des informations gérées en interne ? En effet, le taux du prélèvement à la source de chaque contribuable sera soumis au secret professionnel, la divulgation intentionnelle du taux par l’employeur pourra être sanctionnée.

En quoi cette réforme sera positive à terme pour les petites et grandes entreprises ?

Il n’y a pas de négatif ni de positif dans cette réforme côté employeur à partir du moment où le logiciel de paie est à jour. L’employeur n’aura pas à remplir les déclarations de revenus, ni même à calculer le montant de l’impôt. En fait, il recevra dès 2017 puis chaque année de la part de l’administration fiscale un taux de prélèvement personnalisé (et actualisé). Son rôle se limitera à intégrer ce taux dans le bulletin de salaire.

Cela pourrait même entraîner un effet positif sur la trésorerie car les entreprises ne reverseront l’impôt à l’administration fiscale que plusieurs jours après le versement du salaire (8 jours, 15 jours ou 3 mois selon la taille de l’entreprise).

Comment un cabinet comme OPALINK qui pratique la paie externalisée peut-il aider les entreprises qu’il  accompagne ?

Tout simplement en prenant en charge cette nouvelle disposition législative –et celles à venir- dans son aspect technique sans coût supplémentaire. Pour les clients qui nous confient la réalisation de leurs bulletins de salaires, comme pour ceux qui disposent de notre logiciel ; notre objectif reste identique  être en conformité, et les libérer des contraintes de paramétrage liées aux évolutions.

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